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Règlement de compte avec ma conscience
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Pendant que je tergiversais sur Internet au lieu d'étudier, j'ai découvert un article très intéressant sur blogspot, chez un certain Marc Boilard, Québécois. C'est intéressant de constater à quel point plusieurs hommes peuvent avoir un esprit si pragmatique, surtout au niveau des sentiments et particulièrement lorsqu'il s'agit de relation.
Serait-ce le résultat d'un abrutissement émotionnel contemporain ou, comme ils l'entendent, simplement un franc réalisme affirmé, là où la plupart des femmes n'osent peut-être pas mettre le pied? Je dois faire partie de ce lot de femmes, j'imagine. Du moins, si l'on en croit mes dernières histoires foireuses et que l'on applique la théorie...
En effet, pendant que certains mettent savamment les catégories de styles amoureux en bouteille, moi je "perd mon temps" à réfléchir sur le vrai sens profond d'un investissement à deux, à tenter de me replacer le cerveau et le coeur à la bonne place ou encore à tenter vainement de comprendre ce qui a bien pu m'arriver exactement ces dernières années pour en ressortir si blasée et la chair à vif.
Durant ce long et pénible processus, il m'est souvent arrivé de tenter d'aller puiser mes réponses chez la gente masculine (celle qui m'entourait majoritairement, s'entend...on fait avec ce qu'on a!). Après tout, peut-être me manque-t-il un boulon essentiel, que dis-je, une révélation transcendantale qui me ferait enfin allumer sur le fonctionnement mystique de la créature!
Malheureusement, je n'ai jamais croisé d'hommes assez honnêtes pour offrir une réponse véritable et claire. Comme la plupart sont mal à l'aise et préfèrent mentir pour ne surtout pas avoir à endosser le rôle du premier bon samaritain qui brisera mes belles lubies en 36 morceaux (bouhou, pauvre petite femme naïve! Comme c'est triste...et drôle.), j'ai dû puiser dans le génie des quadragénaires.
En voici un extrait :
Merci Marc Boilard pour cette belle perspective. À défaut d'être sensible, ça a au moins le mérite d'être honnête. Je lui lève sincèrement mon chapeau pour avoir ainsi la générosité de passer sa science aux pauvres filles qui se connaissent si mal. C'est tout à fait instructif et ça remet les pendules à l'heure.
Lorsqu'on fait partie de cette minorité de gens qui trouvent la réalité contemporaine vachement plate, qu'on se pètent savamment le nez en tentant de changer le monde par de vaines discussions, qu'on s'absorbe dans un univers de rêverie éveillée sur l'esthétisme, la beauté ou la grandeur d'âme (et l'amour entre inévitablement dans ce lot)...automatiquement, on tombe dans la première catégorie, c'est-à-dire la femme fleur bleue; cette coquette, candide et béate d'un rien, qui rêve sa vie au lieu de la vivre et qu'on peut manipuler comme bon nous semble avec une poignée de poudre aux yeux dû à sa grande connerie sentimentale.
Qu'on se le dise : j'en fais partie. Et deux fois plutôt qu'une.
Décrite ainsi, surtout, je me fais penser à un remake douteux de Giselle dans Enchanted. Pire encore que d'être une Giselle, en plus, je ne joue même pas dans ma "ligue" (comme dirait M. Boilard), enchaînant prétendants boiteux qui ne savent jamais vraiment répondre à mes aspirations : certains à l'esprit tordu et manipulateur ou encore certains autres, englué dans une étroitesse intellectuelle presque bestiale et en manque de maman. C'est à crever de rire.
Au moins, j'ai 21 ans, je peux me consoler en me disant que c'est encore excusable par la jeunesse. Mais pour combien de temps?
Présentement, je suis en transition. Je n'ai aucune idée de quelle genre de transition il s'agit ni de ce que ça donnera, mais une chose est sûre : les méninges brassent fort dans le cocotier. Après avoir sciemment viré le 3/4 des personnes de ma vie (dont la majorité étant des hommes), avoir déplut à plusieurs et m'être entêté allègrement, je me retrouve presque en réclusion volontaire, plus associable et pensive que jamais afin de transformer cette misérable larve en papillon (insecte prisé de ma catégorie, apparemment).
Retournons aux déblatérations de Monsieur Boilard :
À en lire la théorie des trois genres, puisque "la matérialiste" et "la fleur bleue" que je suis sont diamétralement opposés (et que je trouve la première particulièrement cynique...), il ne me reste plus qu'une option à envisager sérieusement, c'est-à-dire "l'autonome". Ce n'est pas si inaccessible, je pense, bien que je devrai sans doute accepter de demeurer au moins à 20% fleur bleue puisque c'est dans ma nature (et, accessoirement, puisque habituellement, celles-la ne s'en sortent pas c.f. Marc Boilard). Pourtant, rien ne m'empêche de pousser les 80% restant vers une autre philosophie. D'ailleurs, je m'enligne déjà pour cela, difficilement, mais sûrement. De toute façon, une chose est bien claire et assimilée : je ne survivrai pas à cette société où règne un pseudo et merdique sens pratique du couple en m'entêtant à rester d'une part, la tête dans les nuages et d'une seconde part, enlisée dans le pessimisme. D'autres solutions doivent donc s'imposer et cela prendra le temps que cela prendra. Point.
Ceci étant dit, suite à ces révélations et au maudissement des contes de Disney, j'en viens à souligner l'incohérence suivante : la putain d'éducation.
En effet, nous élevons nos enfants, selon leur sexe, chacun de leur côté. Nos hommes, depuis des lustres, sont tenus de développer une pensée pragmatique et dénuée d'un certain sens émotif ou rêveur (prétextant à la faiblesse et autres niaiseries) face à la plupart des choses de la vie. Par un ricochet douteux, nous baignons nos filles dans les contes de fées, les sentiments guimauvés et les poupées Barbie. Certaines embarquent complètement, d'autres partiellement ou encore pas du tout (mais pour ces dernières, ça se corsera plus tard puisque l'odeur des tactiques de culpabilité pointera ses doux effluves).
Cependant, une fois que ces petites filles et ces petits garçons ont atteint la vingtaine, on les fout ensemble dans le bain de la vie, puisque c'est inévitable de toute façon, et ô surprise, nous nous ramassons avec des visions du monde complètement contradictoires...catégorisant les uns, méprisant les autres ou ne sachant simplement pas où se situer pour se rejoindre. Le tout bien sûr, s'activant dans une désillusion tout à fait démotivante.
Ne faisant pas exception à la règle, apparemment, je me demande comment valoriser et vivre sa féminité tout en devant à la fois sacrifier plusieurs aspects de sa personnalité émotive afin de pouvoir survivre? Personnellement, le hic qui me sera douloureux dans un prochain temps, c'est ma valorisation et mon affection particulières pour le monde du rêve. Mea Culpa, je le préfère largement aux contraintes du réel. Surtout qu'il engendre, selon moi, les meilleures créations, les plus belles pensées et les plus nobles ambitions. Comment donc survivre avec ce genre de caractéristique lorsqu'on vient se faire dire que, de toute façon, on se fera manipuler bêtement par le monde extérieur?
Il y a de ces jours, comme aujourd'hui, où j'irais bien vivre en ermite.
...et vous à quelle catégorie appartenez-vous?
08 Mar 2010 15:34
1 Empreinte(s) d'alien
J'étais supposée aller me faire enlever les dents de sagesse aujourd'hui. Je me pointe (en retard, comme d'habitude) chez le dentiste et on me dit qu'il y a eu une erreur dans l'horaire : mon rendez-vous est reporté au 16 avril. Putain. Et moi qui souhaitais en finir une bonne fois pour toutes avec ces misérables molaires. En tout cas, au moins je n'ai pas ressemblé à un écureuil à gueule jaune pour mon cours de piano du soir. C'est déjà ça de consolant.
By the way :
Je commence à jouer X&Y de Coldplay au piano. Il me reste 2 pages sur 6 à apprendre. Je suis très fière, surtout que ça faisait des lustres (10 ans) que je n'avais plus rejoué d'une quelconque note. La partition n'est pas des plus complexes, mais il y a tout de même quelques accords assez extrêmes que mes petits doigts ont de la difficulté à atteindre. Du coup, je me retrouve à faire du stretching sur le clavier. Au moins ils tiennent le rythme! Qui a dit que les vrais pianistes devaient forcément avoir de grandes mains? Pfff, n'importe quoi.
04 Mar 2010 00:19
9 Empreinte(s) d'alien
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Serait-ce le résultat d'un abrutissement émotionnel contemporain ou, comme ils l'entendent, simplement un franc réalisme affirmé, là où la plupart des femmes n'osent peut-être pas mettre le pied? Je dois faire partie de ce lot de femmes, j'imagine. Du moins, si l'on en croit mes dernières histoires foireuses et que l'on applique la théorie...
En effet, pendant que certains mettent savamment les catégories de styles amoureux en bouteille, moi je "perd mon temps" à réfléchir sur le vrai sens profond d'un investissement à deux, à tenter de me replacer le cerveau et le coeur à la bonne place ou encore à tenter vainement de comprendre ce qui a bien pu m'arriver exactement ces dernières années pour en ressortir si blasée et la chair à vif.
Durant ce long et pénible processus, il m'est souvent arrivé de tenter d'aller puiser mes réponses chez la gente masculine (celle qui m'entourait majoritairement, s'entend...on fait avec ce qu'on a!). Après tout, peut-être me manque-t-il un boulon essentiel, que dis-je, une révélation transcendantale qui me ferait enfin allumer sur le fonctionnement mystique de la créature!
Malheureusement, je n'ai jamais croisé d'hommes assez honnêtes pour offrir une réponse véritable et claire. Comme la plupart sont mal à l'aise et préfèrent mentir pour ne surtout pas avoir à endosser le rôle du premier bon samaritain qui brisera mes belles lubies en 36 morceaux (bouhou, pauvre petite femme naïve! Comme c'est triste...et drôle.), j'ai dû puiser dans le génie des quadragénaires.
En voici un extrait :
[...] J'ai donc regroupé, en trois catégories, les différents styles de filles qui se cherchent activement un chum.
1-La fleur bleue
La fleur bleue carbure aux émotions qui lui sont suscitées de l'extérieur. Elle a gardé ses images d'adolescente au sujet de sa relation idéale avec un homme. Son expression préférée pour expliquer pourquoi elle a laissé un homme avec qui pourtant tout allait bien est : "Je n'avais plus les papillons. " Cet insecte est très important dans sa vie.
La fleur bleue est souvent victime d'un manipulateur. Elle place un gros pourcentage de son intérêt sur les manifestations de l'amour : petites pensées, messages doux, romantisme affiché. Il est facile de faire croire à la fleur bleue qu'on l'aime : il s'agit de programmer l'envoi automatique de messages ou fleurs. Et voilà, elle est ravie.
La fleur bleue fait une bonne blonde, dans la mesure où elle continue de frémir. Elle est esclave de ses émotions, et habituellement, malheureuse en amour. Habituellement les fleurs bleues ne s’en sortent pas.
Si vous en fréquentez une, assurez-vous d’être vous-même un romantique, sinon ça pourrait vous ramener à la case départ plus rapidement que vous ne l’auriez souhaité.
2-La matérialiste
La matérialiste sait ce qu'elle veut, clairement. Les papillons, c'est si ça adonne, au début. Par contre, elle ne plie pas sur ce qui l'attire réellement. Le physique jusqu'à 30 ans, le cash après, une belle situation professionnelle. Ou plus simple et moins mercantile : un gars gentil, attentionné, etc. Elle calcule plus que la fleur bleue les avantages de tel ou tel gars. Elle est rarement déçue, mais le manque d'intérêt réel peut la rattraper.
La matérialiste a une idée de la relation qu'elle veut vivre, plus que de l'homme avec qui elle veut la vivre. Son copain est un outil pour y arriver. Elle va bâtir autour de lui, pas avec lui.
Si vous avez l’impression de fréquenter une matérialiste, assurez-vous de pouvoir livrer votre portion du « deal ». Ça peut faire une excellente relation, mais vous devez maintenir votre train de vie comme il l’était lors des débuts.
3-L'autonome
L'autonome est équilibrée. Ce n'est pas une moitié de femme dans une attitude d'homme, mais pas une fifille non plus.
L'autonome veut aussi les papillons, veut un homme qui se démarque, mais n'a pas besoin de le rencontrer pour pouvoir être heureuse. Elle n'est pas plus difficile dans sa recherche d'un chum qu’une autre, elle écoute simplement plus qu'elle n'exige. Elle est en mesure d’être surprise, car son plan n’est pas fermement décidé comme la matérialiste. Elle sait surtout ce qu’elle ne veut plus, et l’exprime. Elle sait dire non, n’a pas besoin de plaire à tout prix.
L’autonome est plus intransigeante, car simplement moins dépendante.
Si vous fréquentez une autonome, attendez-vous à être rapidement débusqué si vous n’êtes pas honnête dans vos sentiments. Elle n’exige rien, mais ne restera pas juste par habitude. Elle carbure à l’échange, pas au manque à combler. Personnellement, c’est mon genre.
Évidemment, ce sont des traits grossis plusieurs fois. Les catégories se recoupent, etc. Mais le portrait n'est pas faux pour autant.
Comment utiliser cette description? En sachant reconnaître les attentes des filles qu’on fréquente. La fleur bleue ne s'attend à rien au début, mais va vouloir continuer à avoir des papillons pendant longtemps. La matérialiste va se tanner de vos improvisations si amusantes au début, mais inconfortables pour elle après. Son plan de base va devoir se concrétiser rapidement. L'autonome va avoir tendance à se raidir lorsqu'elle sera contrariée, car elle peut continuer son chemin seule.
Comment savoir dès le départ à quelle catégorie on a affaire? En s'intéressant à ses relations antérieures. Pas dans les premières fois, mais disons à partir de la troisième rencontre [...]
Merci Marc Boilard pour cette belle perspective. À défaut d'être sensible, ça a au moins le mérite d'être honnête. Je lui lève sincèrement mon chapeau pour avoir ainsi la générosité de passer sa science aux pauvres filles qui se connaissent si mal. C'est tout à fait instructif et ça remet les pendules à l'heure.
Lorsqu'on fait partie de cette minorité de gens qui trouvent la réalité contemporaine vachement plate, qu'on se pètent savamment le nez en tentant de changer le monde par de vaines discussions, qu'on s'absorbe dans un univers de rêverie éveillée sur l'esthétisme, la beauté ou la grandeur d'âme (et l'amour entre inévitablement dans ce lot)...automatiquement, on tombe dans la première catégorie, c'est-à-dire la femme fleur bleue; cette coquette, candide et béate d'un rien, qui rêve sa vie au lieu de la vivre et qu'on peut manipuler comme bon nous semble avec une poignée de poudre aux yeux dû à sa grande connerie sentimentale.
Qu'on se le dise : j'en fais partie. Et deux fois plutôt qu'une.
Décrite ainsi, surtout, je me fais penser à un remake douteux de Giselle dans Enchanted. Pire encore que d'être une Giselle, en plus, je ne joue même pas dans ma "ligue" (comme dirait M. Boilard), enchaînant prétendants boiteux qui ne savent jamais vraiment répondre à mes aspirations : certains à l'esprit tordu et manipulateur ou encore certains autres, englué dans une étroitesse intellectuelle presque bestiale et en manque de maman. C'est à crever de rire.
Au moins, j'ai 21 ans, je peux me consoler en me disant que c'est encore excusable par la jeunesse. Mais pour combien de temps?
Présentement, je suis en transition. Je n'ai aucune idée de quelle genre de transition il s'agit ni de ce que ça donnera, mais une chose est sûre : les méninges brassent fort dans le cocotier. Après avoir sciemment viré le 3/4 des personnes de ma vie (dont la majorité étant des hommes), avoir déplut à plusieurs et m'être entêté allègrement, je me retrouve presque en réclusion volontaire, plus associable et pensive que jamais afin de transformer cette misérable larve en papillon (insecte prisé de ma catégorie, apparemment).
Retournons aux déblatérations de Monsieur Boilard :
À en lire la théorie des trois genres, puisque "la matérialiste" et "la fleur bleue" que je suis sont diamétralement opposés (et que je trouve la première particulièrement cynique...), il ne me reste plus qu'une option à envisager sérieusement, c'est-à-dire "l'autonome". Ce n'est pas si inaccessible, je pense, bien que je devrai sans doute accepter de demeurer au moins à 20% fleur bleue puisque c'est dans ma nature (et, accessoirement, puisque habituellement, celles-la ne s'en sortent pas c.f. Marc Boilard). Pourtant, rien ne m'empêche de pousser les 80% restant vers une autre philosophie. D'ailleurs, je m'enligne déjà pour cela, difficilement, mais sûrement. De toute façon, une chose est bien claire et assimilée : je ne survivrai pas à cette société où règne un pseudo et merdique sens pratique du couple en m'entêtant à rester d'une part, la tête dans les nuages et d'une seconde part, enlisée dans le pessimisme. D'autres solutions doivent donc s'imposer et cela prendra le temps que cela prendra. Point.
Ceci étant dit, suite à ces révélations et au maudissement des contes de Disney, j'en viens à souligner l'incohérence suivante : la putain d'éducation.
En effet, nous élevons nos enfants, selon leur sexe, chacun de leur côté. Nos hommes, depuis des lustres, sont tenus de développer une pensée pragmatique et dénuée d'un certain sens émotif ou rêveur (prétextant à la faiblesse et autres niaiseries) face à la plupart des choses de la vie. Par un ricochet douteux, nous baignons nos filles dans les contes de fées, les sentiments guimauvés et les poupées Barbie. Certaines embarquent complètement, d'autres partiellement ou encore pas du tout (mais pour ces dernières, ça se corsera plus tard puisque l'odeur des tactiques de culpabilité pointera ses doux effluves).
Cependant, une fois que ces petites filles et ces petits garçons ont atteint la vingtaine, on les fout ensemble dans le bain de la vie, puisque c'est inévitable de toute façon, et ô surprise, nous nous ramassons avec des visions du monde complètement contradictoires...catégorisant les uns, méprisant les autres ou ne sachant simplement pas où se situer pour se rejoindre. Le tout bien sûr, s'activant dans une désillusion tout à fait démotivante.
Ne faisant pas exception à la règle, apparemment, je me demande comment valoriser et vivre sa féminité tout en devant à la fois sacrifier plusieurs aspects de sa personnalité émotive afin de pouvoir survivre? Personnellement, le hic qui me sera douloureux dans un prochain temps, c'est ma valorisation et mon affection particulières pour le monde du rêve. Mea Culpa, je le préfère largement aux contraintes du réel. Surtout qu'il engendre, selon moi, les meilleures créations, les plus belles pensées et les plus nobles ambitions. Comment donc survivre avec ce genre de caractéristique lorsqu'on vient se faire dire que, de toute façon, on se fera manipuler bêtement par le monde extérieur?
Il y a de ces jours, comme aujourd'hui, où j'irais bien vivre en ermite.
...et vous à quelle catégorie appartenez-vous?
08 Mar 2010 15:34
1 Empreinte(s) d'alien
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Teeth Fail
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J'étais supposée aller me faire enlever les dents de sagesse aujourd'hui. Je me pointe (en retard, comme d'habitude) chez le dentiste et on me dit qu'il y a eu une erreur dans l'horaire : mon rendez-vous est reporté au 16 avril. Putain. Et moi qui souhaitais en finir une bonne fois pour toutes avec ces misérables molaires. En tout cas, au moins je n'ai pas ressemblé à un écureuil à gueule jaune pour mon cours de piano du soir. C'est déjà ça de consolant.
By the way :
FRESH FLESH OF THE DAY...
Je sais, il n'y a que les gâteaux qui sont vraiment ce qu'on pourrait appeler "nouveaux". N'empêche, j'ai décidé de mettre les autres libres d'utilisation même si, à la base, ça a jadis été des commandes pour des forums.
Je commence à jouer X&Y de Coldplay au piano. Il me reste 2 pages sur 6 à apprendre. Je suis très fière, surtout que ça faisait des lustres (10 ans) que je n'avais plus rejoué d'une quelconque note. La partition n'est pas des plus complexes, mais il y a tout de même quelques accords assez extrêmes que mes petits doigts ont de la difficulté à atteindre. Du coup, je me retrouve à faire du stretching sur le clavier. Au moins ils tiennent le rythme! Qui a dit que les vrais pianistes devaient forcément avoir de grandes mains? Pfff, n'importe quoi.
04 Mar 2010 00:19
9 Empreinte(s) d'alien
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Marie. 21 ans. Québécoise. Nuit. Universitaire. NOIR. Musicovore. Crayonneuse. Choco-adict. Écriture. CHATS ♥. Imagination fertile. Taureau/Dragon. Philosopheuse. Lunatique. ROCK. Sensible. Indépendante. Weirdo. Introspective exhibitionniste. Pathologiquement passionnée. Strong minded. Ouverte d'esprit. PIANO.





